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Genève, le 9 décembre 2004 - STMicroelectronics, l'un des
premiers fabricants mondiaux de semiconducteurs, participe à la conférence
IEDM 2004 (" International Electron Devices Meeting ") en tant que présentateur
ou co-auteur de quinze articles techniques. Cette conférence aura lieu
du 13 au 15 décembre à San Francisco (Californie). Onze articles provenant
de Crolles (Isère) concernent les développements de la technologie CMOS
avancée. Quatre autres sont consacrés aux évolutions de la technologie
de mémoire non-volatile développée par ST sur son site de R&D centrale
d'Agrate.
" Notre présence importante à la conférence IEDM, avec un grand nombre
de contributions, souligne non seulement l'excellence de nos centres
de Crolles et d'Agrate, mais démontre aussi la productivité de nos partenariats
de recherche à long terme. ", a déclaré Joël Monnier, corporate vice-président,
directeur de la R&D centrale de STMicroelectronics. " Dans le domaine
de la technologie CMOS standard, l'Alliance Crolles2 et nos partenariats
avec des laboratoires de recherche de niveau mondial nous ont permis
de devenir des leaders dans le développement et l'industrialisation
de technologies de pointe. "
Dix des articles relatifs à la technologie CMOS traitent de questions
clés liées aux générations de 90 nm, 65 nm, 45 nm. Certains articles
concernent également des solutions pour la technologie sub-45 nm, parmi
lesquelles :
- une nouvelle méthode (PRETCH : " Poly-gate Replacement Through
Contact Hole ") permettant de remplacer un oxyde de grille et/ou une
grille en polysilicium déjà fabriqués par n'importe quelles grilles
permettant d'optimiser un MOSFET, en termes notamment de basse consommation,
de vitesse ou de buffer d'entrée/sortie ;
- la première cellule DRAM sans condensateur pour mémoires embarquées
haute densité démontrée sur un substrat SOI (silicium sur isolant)
;
- les premières cellules de mémoires SRAM fonctionnelles réalisées
en technologie à couche mince de ST appelée SON (" Silicon-On-Nothing
") ;
- la démonstration de la faisabilité du dépôt de couche atomique (ALD)
au lieu du dépôt en phase vapeur (PVD) dans la formation de diélectriques
poreux à faible k pour surmonter les problèmes d'évolutivité.
D'autre part, un article co-rédigé par ST, le laboratoire de recherche
LAAS-CNRS (France) et l'université de Hawaï, rend compte de progrès
substantiels réalisés dans l'utilisation de l'électronique polymère
dans les applications hyperfréquence et d'ondes millimétriques.
Dans le domaine des mémoires non volatiles, les chercheurs de ST présenteront
deux articles montrant leur connaissance approfondie de la technologie
des Flash et particulièrement des mécanismes affectant leur fiabilité.
Un premier article passe en revue les progrès notables obtenus ces dix
dernières années dans la compréhension et la maîtrise des mécanismes
de dégradation. Le second article, co-rédigé par les partenaires de
recherche de l'Institut Polytechnique de Milan et de l'institut de recherche
italien IFN-CNR, décrit les études expérimentales démontrant l'existence
de pièges à oxyde de haute énergie, qui contribuent au courant de fuite
induit par stress électrique (SILC) agissant sur la conservation des
données.
La technologie des mémoires à changement de phase (PCM) s'est imposée
comme l'une des meilleures options pour la prochaine génération de mémoires
non volatiles. Les mémoires PCM s'appuient sur des matériaux dits chalcogénures,
qui peuvent exister de manière stable dans deux états structurels différents
: un état cristallin, caractérisé par une résistance électrique basse,
ou un état amorphe, caractérisé par une résistance électrique élevée.
Le passage d'un état à l'autre s'effectue en chauffant électriquement
le matériau chalcogénure. Un troisième article présenté par le site
de R&D centrale de ST d'Agrate et co-rédigé par les chercheurs de l'Institut
Polytechnique de Milan, fournit une analyse complète de la dynamique
de programmation et de la distribution de phase dans les mémoires PCM.
Avec la réduction constante des dimensions physiques des transistors
MOSFET, les effets des interfaces deviennent de plus en plus importants
pour déterminer le profil des dopants. Ceci revêt une importance particulière
dans les structures, notamment les réseaux de mémoires Flash, où le
réseau actif se compose de bandes silicium étroites. Un quatrième article
présenté par les chercheurs d'Agrate décrit les expérimentations et
les simulations ayant conduit au développement d'un modèle de ségrégation
du bore, qui s'est montrée un outil efficace pour le développement des
technologies de nouvelle génération.
STMicroelectronics en bref
STMicroelectronics est un leader mondial pour le développement et la
réalisation de solutions sur silicium destinées à un grand nombre d'applications.
Son expertise du silicium et des systèmes, sa puissance industrielle,
son portefeuille de propriétés intellectuelles et ses alliances stratégiques
placent ST à l'avant-garde des technologies de systèmes sur puce, et
ses produits contribuent pleinement à la convergence des applications
et des marchés. STMicroelectronics est coté à la Bourse de New York,
de Paris (Euronext) et de Milan. En 2003, ST a réalisé un chiffre d'affaires
net de 7,24 milliards de dollars et un résultat net de 253 millions.
Des informations complémentaires sont disponibles sur le site www.st.com.
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